Juji-tsu
Discipline sœur du judo, le jujitsu s’en distingue par une palette technique plus étendue : aux projections, au travail au sol, aux étranglements et aux clés que les judokas connaissent bien, s’ajoutent les frappes — coups de poing et de pied. Ces atemis ne visent pas à mettre l’adversaire KO, mais à créer un déséquilibre pour enchaîner naturellement sur une technique de projection.
Les mêmes fondations, un terrain de jeu plus vaste
Sur le tatami, les judokas se retrouvent immédiatement en terrain familier. Les chutes, les saisies, le travail en partenaire, l’importance de la posture et du placement : tout cela fait partie du vocabulaire commun aux deux disciplines.
Mais là où le judo se concentre sur la projection et le travail au sol, le jujitsu élargit considérablement le champ : clés de bras, techniques de dégagement, contrôles debout, situations à deux contre un… La pratique est plus libre, plus variée, et réserve une place importante à l’improvisation et à l’adaptation. Pour un judoka, c’est une porte ouverte vers de nouvelles sensations, sans avoir à repartir de zéro.
Le même esprit, la même convivialité
Ce qui fait le sel du judo — l’entraide, le respect du partenaire, la progression collective, les éclats de rire après une belle chute ratée — se retrouve intégralement au jujitsu. Le dojo est un espace où l’on se challenge sans se blesser, où les débutants sont accompagnés et où les plus aguerris continuent d’apprendre.
Adolescents à partir de 14 ans ou adultes de tout âge, avec ou sans expérience martiale, vous trouverez votre place naturellement.
Une pratique plaisir, avant tout
Ici, pas d’obligation de compétition, pas de pression de performance. Les séances sont conçues pour que chacun prenne du plaisir, progresse à son rythme et reparte avec l’envie de revenir. C’est du sport complet — physique, technique, mental — mais c’est d’abord une activité que l’on choisit pour soi.